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    PANEL 4 - samedi 29 mars

    Thomas More I:

     
    "Thomas More face à son époque"

    Mary Clow - The Tyndale Society

    "Fantaisie amusante ou Manuel de bonnes manières: deux critiques soigneusement construites de l’Angleterre du seizième siècle"

                            Résumé de la communication de Mary Clow

     
    L’Utopie de Thomas More décrit de façon spirituelle les lois et les coutumes d’un pays imaginaire. La Soumission du Chrétien de William Tyndale définit les pratiques idéales d’une société juste : les deux systèmes sont également impossibles à mettre en pratique, dans les deux livres on devine sous les mots la nature brutale de la vie dans l’Angleterre des Tudor. Deux visionnaires, presque contemporains, bien qu’âpres rivaux en religion, ont partagé un dégoût profond de l’hypocrisie et de l’immoralité de leur époque, engendré par la foi personnelle de chacun. Ils furent tous les deux forcés de coucher sur papier leur intention – More par une œuvre littéraire sophistiquée et ironique, Tyndale avec une gentillesse teintée de douce drôlerie – de façon à éviter la colère potentielle de leur lecteur le plus avide, le monarque lui-même.




    Hélène Suzanne - Polonia University, Czestochowa, Pologne

    "La conscience au début de la Renaissance:  Thomas More et les œuvres d'art de son époque"

                                                    Résumé de la communication d'Hélène Suzanne

    Le but de cette communication est d’analyser le concept de « conscience » à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance à travers l’exemple de Thomas More et de quelques peintres de son époque, et de tenter de définir le concept de conscience grâce à leurs œuvres. C’est pourquoi nous évoquerons la nature et le sens du concept de « conscience » au début de la Renaissance en Europe, son développement dans certains tableaux de l’époque pour voir comment les artistes l’ont exprimé. Bien que Thomas More soit actuellement connu comme « un homme de conscience », non seulement de son temps, mais « de tous les temps », nous ne savons pas vraiment si More connaissait les peintres de son époque, à l’exception de Holbein le Jeune. La question posée est alors : «  est-ce que l’art exprimait  seulement un ‘air du temps’ alors qu’un homme tel que Thomas More, totalement impliqué dans la société de son époque, n’exprimerait que lui-même par ses attitudes sociales, politiques et religieuses? »



    William Rockett - University of Oregon, USA

    "Thomas More et la théologie juridique"

                             Résumé de la communication de William Rockett

    Thomas More a construit son opposition à la Réforme en se fondant sur la loi canon parce qu’il croyait que les délits perpétrés par les réformateurs tombaient sous le coup de la juridiction spirituelle plutôt que temporelle ; que ces délits se réglaient dans les tribunaux de l’Eglise et non dans les tribunaux de la couronne ; et que la suprême autorité dans des cas d’innovation théologique illégale n’était pas celle des souverains anglais mais celle des papes et des conciles. Cet article montre que le système canonique qui a servi à More dans sa défense contre l’innovation a été créé au XIe et XIIe siècles. C’était à l’époque de la réforme grégorienne, du Decretum de Gratien et du phénomène connu sous le nom de théologie juridique.