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         Gravures de Raymond Joly parues dans L'Univers de Thomas More de Germain Marc'hadour et commentées par lui-même.

    Page 44 - Giovanni Pico della Mirandolla (1463-1494)

         More traduisit la biographie, plusieurs lettres, un commentaire du psaume 15 (conserva me), et une prière en vers classiques.

         Ami de Savonarole, et objet/sujet d'un gros livre de H. de Lubac.


    Page 52  -  Le Parachute tel que le concevait Léonard de Vinci


    Page 61  -  Signature de Charles VIII


    Page 83  -  Nicolas Copernic (1473-1543)

         dont la vie embrasse celle de More, mais ni More ni Erasme n'entendirent parler de lui. Moreana marqua son 500ème anniversaire (n°50, 89-90).

         More, premier écrivain à faire admettre les antipodes en littérature (CW6, p66), n'aurait pas brûlé l'héliocentrisme du chanoine polonais.


    Page 90  -  Léonard de Vinci (1452-1519)

         s'inspire d'un autoportrait avec sa Cène de Milan. Même génération que le père de More.
         Il est comme Pic curieux de tout ; et d'une imagination inventive.
         En anglais on l'appelle Vinci, du nom de son lieu de naissance. Des articles sur lui dans Moreana N°23, 109-112 pour le 400ème anniversaire de sa mort en France.


    Page 93  -  Calvaire breton, peut-être de Guimilian ?

         Ils sont presque tous du 17ème siècle, baroque tardif, et comportent souvent tout un résumé de l'évangile, de la crèche à la croix. S
    ous les bras, les soldats, au milieu Marie et Jean.
         Les larrons, avec un ange qui emporte l'âme du pénitent et un diable qui emporte l'âme de impénitent.


    Page 97  -  Anne de Bretagne (1477-1514)

         Contemporaine de More, née à Nantes le 26 janvier 1477 (deux semaines [ou un an...] avant lui), couronnée duchesse à Rennes le 10 février 1489, à 12 ans, promet sa main à l'empereur (1490), la donne (sous pression) à Charles VIII (1492) - aucun enfant ne vécut -, puis à son successeur Louis XII (1499) qui a obtenu une déclaration de nullité de son mariage (forcé) avec Jeanne, fille de Louis XI.
         Mère de Claude (1499) qui épousera François 1er, et de Renée, duchesse de Ferrare.
         Présente dans l'œuvre de More par la bataille navale d'août 1512, qui inspira une épopée anti-anglaise à Germain de Brie, provoquant une réplique vigoureuse de More. Sa nef royale La Cordelière occupe une grande place dans l'œuvre latine de More.


    Page I0I  -  Albretch Dürer (1471-1528)

         Un de ses nombreux autoportraits. Portraitiste d'Erasme.
         Longue présence dans Moreana N°30, 51-57, cincentenaire de sa naissance, sur la couverture du n°24 (Erasmus favorite likeness), mélancolie n° 65, 138 et également n°101, 110-122 et n°110, 112-113.


    Page II0  -  Mystérieuse carte du Moyen Âge

         où Afrique et Asie sont juste évoqués, avec des nefs sur les mers inexplorées. L'Ecosse et l'Irlande même sont absentes. La Hongrie est l'extrême-Est.
         D'après une carte d'Al Idrisi, XIème siècle.


    Page 111  -  L'Erasme de Hans Holbein Le Jeune

         qui le peignit au moins 3 fois, et qui illustra L'Eloge de la Folie.
         C'est à Erasme que l'artiste, venu à Chelsea sur sa recommandation, envoya le dessin de 1527 de la famille de More.


    Page 117  -  Michel-Ange Buonarotti (1475-1564)

         Sa vie inclut celle de More. Avec son fameux David, orgueil de Florence encore aujourd'hui, moins connu que sa Pieta de St Pierre de Rome - dont il crée aussi la coupole - (et deux autres Pieta), et ses fresques de la Chapelle Sixtine.
         Ses rapports orageux avec Jules II, et son amitié mystique avec Victoria Colonna.


    Page 146 - Christo Ferens, portant le Christ

         Monogramme mystérieux.
         On a interprété les 3 "S" comme Sanctus Sanctus Sanctus (Isaïe et la Messe), "A" comme Adonaï, et la dernière ligne comme Christus Maria Yosephou Servate Maria.


    Page 147  -  Christophe Colomb (1451-1506)

         Né la même année que John More Senior. Croix sur la caravelle, 1506, date choisie par Joly.
         More avait 15 ans lors de la découverte, mais n'en eut sans doute connaissance qu'en 1507, lorsque parut un récit inspiré d'Amerigo Vespucci, et où le Nouveau Monde prend ce nom. C'est donc Vespucci qui figure dans L'Utopie.


    Page 158  -  La Tour Saint Jacques, à Paris 4ème

         Sa construction a commencé en 1508 comme l'Hôtel de Ville de Bâle. Visible de l'appartement de Raymond Joly.
         Elle servait de repère aux pèlerins de Compostelle qu'accueillait la paroisse de St Jacques.
         Sa hauteur permit à Pascal d'expérimenter la résistance de l'air à la chute des corps.


    Page 183   -   Jules II (1443-1513)

         pape de 1503 (après Alexandre VI) à 1513 (avant Léon X), il prit le nom de Jules César dont il partageait l'humeur guerrière.
         Honni d'Erasme qui le vit entrer, casque en tête, par une brèche, dans Bologne (1503).
         Honni de Louis XII, qui tenta en vain de lui opposer un Concile, mais dut s'incliner quand le pape convoqua le 5ème Concile Œcuménique du Latran (1512-1517), qui ne laissa pas de réformes durables.
         Mécène, comme le sera son successeur.


    Page 193  -  Ulrich von Hutten (1488-1523)

         Moinillon, puis chevalier. Ecrivain doué qu'Erasme salue dès 1516, à qui il adresse sa lettre du 23 juillet 1519 sur More (pour lui donner un modèle d'engagement pacifique), et dont le Dialogue sur Aula (la vie de Cour) fut, en 1518, adressé à More par l'imprimeur Froben.
         La vie des camps lui infligea la syphilis, dont la cure (inefficace) lui inspira le traité De morbo gallico et - par peur de la contagion - Erasme refusa de l'accueillir à Bâle en 1523, ce dont il s'expliqua dans un écrit sans pitié pour le galeux qui a déserté les muses pour la guerre.


    Page 210  -  Léon X (1475-1524)

         exact contemporain de More, grand espoir des humanistes : Erasme lui dédie le Novum Testamentum (1516). Mais préfère les arts (et la chasse) à la théologie, et traite Luther sans ménagements.
         Il termine le Concile du Latran, signe avec François 1er le Concordat de Bologne (1516), qui gère les rapports de la France avec le Siège romain jusqu'à la révolution.


    Page 225  -  Guillaume Budé (1467-1540)

         Le plus grand humaniste français, pionnier de la philologie grecque.
         More l'admire, correspond avec lui, le rencontre au Camp du Drap d'Or. Erasme le traite quelque peu en rival : Tunstal les compare dans une longue lettre traduite par Pierre Mesnard dans Moreana n°19-20, numéro spécial Budé.
         Bibliothécaire de François 1er, il milite beaucoup pour la création de chaires qui deviendront le Collège de France.
         Il enrichit la seconde édition de L'Utopie (1517) d'une préface mille fois citée, dont la première traduction française occupe les pages 43-49 de Moreana 19-20.


    Page 241  -  Martin Luther (1483-1546)

         Moine augustin, professeur d'Ecriture Sainte à Wittemberg, d'où partit dès 1517 le défi lancé à l'Eglise en vue d'une Réforme.
         Initia le retour à la Bible (Sciptura sola), prêcha que la foi seule (fides sola) conduit au salut, nia le libre arbitre, réduisit les sacrements à deux : Baptême et Eucharistie, refusa un Concile réuni ailleurs qu'en Allemagne, se sépara aussi des Protestants suisses qui niaient la présence réelle, épousa une ex-cistercienne, Katherine von Bora, laissa à Melanchthon le soin de préparer la Confession d'Augsbourg (1530) qui résume sa doctrine.


    Page 345  -  Charles Quint (1500-1558)

         élu empereur en 1519, et couronné par Clément VII en 1530.
         Lutta 30 ans contre François 1er qu'il fit prisonnier à Pavie le jour de ses 25 ans (1525) : More signa en 1529 le Traité de Cambrai réconciliant les 2 souverains et Henry VIII.
         Défenseur de la chrétienté, il se bat contre les turcs en Méditerranée. Abdique (1555) en faveur de son fils Philippe II.


    Page 435  -  Henry VIII (1491-1547)

         Roi en 1509 : More salua son couronnement par une Ode qui loue aussi la reine Catherine, et entra à son service d'abord par des missions, puis dans le Conseil Royal, mais le courrouça en refusant d'approuver la répudiation de la reine, et surtout celle de la suprématie pontificale (1534).
         Avec six épouses n'eut seulement que trois enfants : Edouard VI roi de 1547 à 1553, Mary reine de 1553 à 1558 et Elizabeth reine de 1558 à 1603.
         Le schisme anglican perdure, le souverain est toujours Defensor Fidei.


    Page 450  -  John Fisher (1469-1535)

         le fleuron de l'Université de Cambridge, dont il fut Chancelier à vie. Il y procura une chaire à Erasme.
         Evêque de Rochester, il était le prédicateur le plus coté d'Angleterre, et le polémiste le plus coté face à Luther (dès 1523) et Œcolampade.
         Emprisonné en même temps que More (avril 1534), il fut décapité le 22 juin 1535 pour refus de reconnaître le roi comme chef suprême de l'Eglise d'Angleterre.


    Page 510  -  Thomas Cromwell (1485-1540)

         entra comme juriste au service de Wolsey qui, en 1530, par sa mort, le transmit à Henry VIII, dont il devint presqu'aussitôt le conseiller le plus écouté.
         Il sut manœuvrer le Parlement pour faire voter, progressivement, toutes les lois qui faisaient du roi le chef suprême au religieux comme au civil.
         Il déçut Henry VIII dans le choix de sa 5ème épouse (Anne de Clèves) et le paya de sa tête.


    Page 524  -  Thomas Cranmer (1489-1556)

         comme archevêque de Cantorbéry, et primat d'Angleterre, fut l'instaurateur, avec Cromwell, de l'Eglise anglicane.
         Il bénit le mariage d'Henry VIII avec Anne Boleyn et en baptisa le fruit : Elizabeth.
         Il créa la liturgie en langue anglaise, mais Mary Tudor lui fit payer le schisme en le condamnant au bûcher.